Légitim Conseil - Courtier en assurance en Essonne

Tous les articles de la catégorie : Assurance-vie-placements

Réforme des retraites : les syndicats et organisations professionnelles préparent l’offensive

Réforme des retraites : les syndicats et organisations professionnelles préparent l’offensive

Les appels à manifester se multiplient depuis la publication du rapport Delevoye sur la réforme des retraites pour un système universel, le 18 juillet dernier. Hausse possible des cotisations, récupération des réserves, diminution du montant des pensions… Les inquiétudes grandissent du côté des organisations professionnelles.

De son côté, la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, a annoncé mercredi 21 août sur RMC, la tenue d’une concertation citoyenne sur la réforme des retraites au mois de septembre.

Lire la suite

Accord AGIRC-ARRCO : la liste des assurés ne subissant pas le coefficient de solidarité s’agrandit

Accord AGIRC-ARRCO : la liste des assurés ne subissant pas le coefficient de solidarité s’agrandit

Ce vendredi 10 mai 2019, les partenaires sociaux se retrouvent pour conclure leur accord de pilotage du régime de retraite complémentaire des salariés du privé, AGIRC-ARRCO, pour les 4 prochaines années.

Parmi les mesures attendues, syndicats et patronat se sont accordés sur la réindexation des pensions qui seront revalorisées à hauteur de l’inflation (hors tabac), soit 1,1 % au 1er novembre 2019 et l’élargissement, a minima, de la liste des personnes qui ne sont pas soumises à la minoration liée au coefficient de minoration.

Réindexation de la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO

Après 5 ans de gel, les retraites complémentaires vont être revalorisées au niveau de l’inflation pour les 4 ans à venir.

Les partenaires sociaux se sont mis d’accord pour réindexer la valeur de service du point AGIRC-ARRCO sur l’inflation alors qu’elle s’établie actuellement 1 point sous le niveau des prix.

La décote de 10 % est maintenue

Afin d’encourager la poursuite de l’activité professionnelle et équilibrer les comptes, les personnes nées à compter du 1er janvier 1957, qui demandent la liquidation de leur retraite complémentaire à partir du 1er janvier 2019, doivent se plier au dispositif du coefficient de solidarité.

 

À NOTER

Ainsi, les salariés subiront une minoration de 10 % pendant 3 ans (et au maximum jusqu’à 67 ans) s’ils partent à la retraite à l’âge du taux plein dans le régime de base.
S’il partent à la retraite un an après l’âge du taux plein, la pension ne subira pas de coefficient de solidarité.
La pension AGIRC-ARRCO est bonifiée de 10 %, 20 % et 30 % pendant 1 an, s’ils partent respectivement 2, 3 ou 4 ans après la date à laquelle ils bénéficient du taux plein dans le régime de base.
Lire : AGIRC-ARRCO : comment fonctionne le bonus/malus sur la pension ?

Cette mesure a été prise en 2015 par les gestionnaires du régime dans le but de redresser les comptes des caisses. Face à leur récente amélioration, la CFDT a souhaité que ces coefficients de solidarité soient assouplis dans l’accord de pilotage du régime.

 

Le patronat a consenti à élargir les catégories de personnes qui ne sont pas soumises au malus. Actuellement, échappent au malus les retraités modestes exonérés de CSG. Seraient désormais également concernés :

  • Les bénéficiaires de l’allocation spécifique de solidarité (ASS)
  • Les personnes en invalidité
  • Les personnes ayant perçu l’Allocation aux adultes handicapés (AAH)
  • Les personnes qui se sont vu reconnaître une incapacité permanente d’au moins 20 % à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle

En revanche, les assurés assujettis au nouveau taux de 6,6 % continueront d’être soumis au dispositif du coefficient de solidarité.

@FACTORIELLES PUBLIÉ LE :
Lire la suite

Suppression du forfait social : qui peut en profiter ?

Suppression du forfait social : qui peut en profiter ?

L’article 16 de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2019 a prévu une suppression du forfait social dans certaines entreprises, à compter du 1er janvier 2019.

L’ambition affichée du gouvernement : développer l’épargne salariale au sein des PME.

En effet, en 2016, seuls 15 % des salariés des PME, soit 1,4 million de personnes, ont bénéficié de primes d’épargne salariale contre près de 75 % des salariés des entreprises comptant plus de 1 000 salariés.

Le coût des charges sociales inhérentes ainsi que la complexité administrative de mise en œuvre de dispositifs d’épargne salariale semblent décourager les PME.

La suppression du forfait social ainsi que la mise à disposition de modèles d’accord-type sur l’intéressement et la participation marque une volonté de lever les freins administratifs et financiers et ainsi, d’encourager les entreprise à avoir recours à ces dispositifs.

Lire la suite

Retraite AGIRC-ARRCO : qui sont les salariés vraiment concernés par le bonus-malus ?

Retraite AGIRC-ARRCO : qui sont les salariés vraiment concernés par le bonus-malus ?

La fusion des régimes de retraite complémentaire des salariés du secteur privé, AGIRC-ARRCO, instaure de nouvelles conditions de départ à la retraite au 1er janvier 2019 avec l’application d’un coefficient de minoration ou de majoration temporaire, plus communément appelé bonus, malus.

Lire la suite

Êtes-vous prêt pour partir à la retraite ? Faites le test !

Êtes-vous prêt pour partir à la retraite ? Faites le test !

Durée d’assurance, âge de départ, taux de pension et montant de la pension… Connaissez-vous les rouages du dispositif de la retraite ? Le site de l’Assurance rappelle qu’elle se prépare tout au long de la vie professionnelle.

C’est pourquoi, il met à la disposition des internautes un test en 10 questions sur la préparation du départ à la retraite.

Dès 55 ans, l’assuré peut réaliser un 1er bilan à l’aide des outils numériques mis à sa disposition dans son espace personnel sur www.lassuranceretraite.fr, notamment son relevé de carrière, qui récapitule l’ensemble de sa carrière depuis son premier emploi, et un simulateur lui permettant de réaliser des estimations de montant à différents âges de départ.

Après 60 ans, il est recommandé aux assurés de préparer activement leur fin de carrière et leur départ en retraite. Cela passe notamment par :

  • Fixer la date un an avant le départ en retraite
  • Faire une demande de retraite en ligne 6 mois avant le départ

Vous pouvez également consulter tous nos contenus sur la retraite ou encore connaitre l’âge légal de départ à la retraite, l’âge du taux plein et la durée d’assurance requise selon votre année de naissance grâce à notre simulateur.

#Factorielles

#retraitemadelin

#ingenieriepatrimoniale

PUBLIÉ LE :
Lire la suite

Retraite Madelin : pourquoi faire un versement exceptionnel en 2018 ?

Retraite Madelin : pourquoi faire un versement exceptionnel en 2018 ?

En cette fin d’année et comme tous les ans, nous revenons vers vous pour vous proposer de procéder à un versement exceptionnel sur votre contrat Madelin, ou vous inciter à en souscrire un.

Deux éléments viennent alimenter le sujet cette année :

  • Le PLFSS (plan de financement de la sécurité sociale) 2019 : Le 20 novembre 2018, le sénat, lors de l’examen du PLFSS 2019 en première lecture, a reporté l’âge minimum légal de départ à la retraite de 62 à 63 ans à compter du 1er mai 2020, pour les générations d’assurés nées à compter du 1er mai 1958 (Amt 93).
  • Le CIMR (Crédit d’Impôt Modernisation de Recouvrement) : En raison de la mise en place du prélèvement à la source au 1er janvier 2019, le CIMR) efface les revenus non exceptionnels 2018 qui en conséquence ne seront pas imposés : c’est ce que l’on appelle de façon un peu inappropriée « l’année blanche”.

En ce qui concerne la mise en œuvre du prélèvement à la source, et donc l’année blanche au regard des cotisations Madelin :

Ainsi, les versements effectués en 2018 sur le contrat Madelin ne permettront pas de bénéficier de l’avantage fiscal dans les conditions habituelles que l’on connait et, en présence uniquement de revenus ordinaires couverts par le CIRM, les charges déductibles auront un effet nul au titre de 2018.

Il convient cependant de ne pas s’arrêter à cette première affirmation et en conclure que l’on peut se dispenser en 2018 de cette cotisation, ou la limiter à la cotisation annuelle, et cela pour deux raisons : l’une fiscale et l’autre tenant à la réglementation même du dispositif Madelin.

Première raison : éviter une rémunération exceptionnelle non couverte par le CIMR

Rappel : il n’y aura pas d’impôt sur les revenus professionnels « courants » de l’année 2018, mais l’impôt sera prélevé directement sur les revenus 2019.

Le CIMR annule l’imposition des revenus ordinaires (traitements et salaires, pensions et retraites, BIC, BNC, BA, revenus fonciers, les pensions alimentaires et les rentes viagères à titre onéreux) perçus en 2018, mais les revenus exceptionnels ne sont pas concernés par cette exception fiscale. Seuls les revenus considérés comme non exceptionnels seront couverts par le CIRM.

Sont considérés comme ordinaires, les bénéfices, rémunérations et salaires dans la limite du plus faible des deux montants suivants :

  • Le montant net imposable au titre de l’année 2018 ;
  • Le montant le plus élevé de ces revenus imposables au titre des années 2015, 2016 ou 2017.

Ainsi, tout bénéfice BIC ou BNC ou toute rémunération au titre de l’article 62 de l’année 2018 excédant le montant imposable le plus élevé des trois dernières années est considérée comme exceptionnelle donc non couvert par le CIMR et donc imposable en 2019.

Conséquences :

– les TNS qui percevront des revenus exceptionnels au titre de cette année 2018 bénéficieront directement de la déduction d’impôt relative aux versements effectués sur leur contrat Madelin,

– quant à ceux qui ne percevront que des revenus dits « ordinaires », et à revenu par ailleurs comparable, le non versement de cotisation, ou le versement de cotisations minimales très inférieures aux cotisations habituelles aura pour conséquence l’augmentation du revenu imposable.

Cette augmentation étant considérée comme un « revenu exceptionnel », elle ne sera pas couverte par le CIMR et sera ainsi soumise à l’impôt.

La seconde raison pour continuer à alimenter son contrat Madelin en 2018

Pour tous ceux qui ont déjà souscrit un contrat Madelin retraite, la continuité du versement des cotisations reste cependant nécessaire aussi pour respecter la condition de régularité exigée par le régime légal Madelin.

En effet, ce régime impose à l’assuré une régularité et une périodicité dans le versement de ses cotisations au titre de son contrat retraite. Aussi, en cas d’interruption par l’assuré dans le versement de ses cotisations ou de versements inférieurs à sa cotisation minimale annuelle, nous attirons l’attention sur le fait qu’il pourrait s’exposer au risque d’une possible remise en cause dans les limites de la prescription par l’Administration Fiscale des déductions antérieurement pratiquées.

Par ailleurs, et au-delà de l’aspect fiscal, le contrat retraite Madelin est un excellent moyen de se constituer une retraite complémentaire. « Rater » une année de versement ne serait pas un bon calcul et impacterait le montant votre rente à terme.

Nous invitons donc nos clients ayant souscrits un contrat de retraite Madelin à nous contacter pour déterminer ensemble le montant de votre reversement pour 2018.

Quant à ceux n’ayant pas encore ouvert de contrat retraite Madelin, nous vous conseillons de le faire dès maintenant, et ce, même si aucun revenu exceptionnel n’est envisagé pour 2018.

#retraitemadelin

#GAN

Lire la suite

Retraite : à quel âge pourrez-vous la prendre ?

A quel âge pourrez-vous prendre votre retraite ?

Dans le but d’informer les assurés sociaux, l’Assurance retraite et la Mutualité sociale agricole (MSA) mettent à la disposition des internautes un simulateur leur permettant de découvrir l’âge auquel ils pourront partir en retraite (âge légal de départ à la retraite).

Le simulateur est accessible depuis l’espace personnel du site de l’Assurance retraite ou de la MSA. Il permet de connaitre :

En effet, l’âge de départ à la retraite est un paramètre important dans le calcul de la pension de retraite avec la durée d’assurance (nombre de trimestres), les revenus professionnels et le taux de pension.

L’âge légal de départ à la retraite est l’âge à partir duquel l’assuré peut procéder à la liquidation de ses droits dans les régimes de base et complémentaire.

Pour les personnes nées avant 1951, l’âge légal de départ est de 60 ans. Il a été réhaussé à 62 ans pour les générations nées depuis 1955. L’âge légal de départ à la retraite n’est en aucun cas obligatoire, l’assuré peut choisir de continuer à travailler.

En principe, les pensions de retraite obligatoires ne peuvent être liquidées avant l’âge légal de départ en retraite, même lorsque l’assuré réunit le nombre de trimestres requis.

Cependant, il existe plusieurs dispositifs de retraite anticipée :

  • Retraite anticipée pour carrière longue
  • Retraite anticipée pour handicap
  • Retraite anticipée pour pénibilité (dispositif réservé aux salariés uniquement)

Âge du taux plein et durée d’assurance requise

Le taux de pension est un des éléments du calcul de la retraite de base. Pour obtenir une pension de retraite complète, l’assuré doit atteindre le taux plein, paramètre différent selon les régimes de retraite.

Pour obtenir le taux plein, l’assuré doit atteindre l’âge de départ à taux plein (on parle aussi de lâge du taux plein automatique) OU la durée d’assurance requise, c’est-à-dire un nombre de trimestres minimum défini par l’année de naissance.

L’âge de départ à taux plein est de 65 ans pour les générations nées en 1948 ou avant. Il augmente progressivement avec l’année de naissance de l’assuré. Atteindre l’âge du taux plein (65 ans ou plus) n’oblige pas l’assuré à partir à la retraite.

Si vous êtes salarié, fonctionnaire ou travailleur non salarié, le simulateur suivant vous permet de connaitre votre âge légal de départ à la retraite, votre âge du taux plein et votre durée d’assurance requise.

Pour cela, il vous suffit d’entrer votre date de naissance :

#PREVISSIMA

#SIMULATEURAGEDEPARTRETRAITE

Lire la suite

Loi PACTE : les députés apportent quelques aménagements à l’épargne salariale

Loi PACTE : les députés apportent quelques aménagements à l’épargne salariale

  • Loi Pacte : augmentation du plafond d’exonération d’impôts sur le revenu

Dans le cadre des débats en séance publique sur le projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (Loi PACTE), les députés ont porté le plafond d’exonération d’impôt sur le revenu pour l’intéressement au même niveau que celui des montants pouvant être distribués, soit 3/4 du plafond annuel de la Sécurité sociale.

  • Loi Pacte : objectif pluri-annuel

Ils ont également modifié les règles relatives aux formules de calcul de l’intéressement en indiquant que celles-ci pouvaient être complétées par un objectif pluriannuel lié aux résultats ou aux performances de l’entreprise. Selon les députés à l’origine de cet amendement, cette évolution permettra d’instaurer un dispositif facultatif, par lequel tout propriétaire de titres d’une société pourra s’engager à reverser une fraction des plus-values constatées lors de ces mêmes titres aux salariés et aux mandataires sociaux.

  • Loi Pacte : allégement des obligations

Enfin, les parlementaires ont allégé les obligations des entreprises et des prestataires en matière de placement d’épargne salariale, ceux-ci devront apporter non plus un conseil personnalisé aux salariés mais une aide à la décision.

Le projet de loi PACTE a été voté ce jour (le 09/10/2018) en première lecture à l’Assemblée nationale.

#LOIPACTE
#interessement
PREVISSIMA PUBLIÉ LE :
Lire la suite

La retraite progressive : un dispositif avantageux qui gagne à être connu

La retraite progressive : un dispositif avantageux qui gagne à être connu

La retraite progressive est un dispositif permettant à l’assuré salarié, artisan-commerçant, salarié agricole et exploitant agricole ayant atteint l’âge légal de départ en retraite de continuer à travailler à temps partiel, c’est-à-dire, entre 40 et 80 % de la durée légale du travail, tout en commençant à percevoir une partie de la pension de retraite de base et complémentaire.

La retraite progressive peine toutefois à convaincre. Or, le système présente quelques avantages qui gagnent à être connus.

Acquisition de nouveaux droits

La retraite progressive est le seul dispositif permettant de continuer à cotiser et à accumuler des droits à la retraite.

Les droits acquis seront pris en compte au moment de la liquidation définitive de la retraite.

ATTENTION

Si l’assuré bénéficie d’une première retraite personnelle, à compter du 1er janvier 2015, auprès d’un autre régime que le régime général, la reprise d’une activité professionnelle ne lui permettra pas de générer de nouveaux droits à la retraite.

Quelles conditions réunir pour prétendre à la retraite progressive ?

Les assurés du Régime général qui souhaitent bénéficier du dispositif de la retraite progressive doivent remplir les conditions suivantes :

  • Avoir au moins 60 ans
  • Totaliser une durée d’assurance et périodes reconnues équivalentes au moins égale à 150 trimestres tous régimes de retraite de base confondus
  • Exercer une ou plusieurs activités professionnelles à temps partiel. La somme de ces activités devant être comprise entre 40 % et 80 % de la durée légale ou conventionnelle du travail. La durée légale du travail doit être exprimée en heures réparties sur la semaine, le mois ou l’année

Quel est le montant de la retraite progressive ?

Le montant de la retraite progressive est provisoire, la pension de l’assuré étant recalculée lors de son départ définitif en retraite.

La pension versée est égale à la réduction du temps de travail hebdomadaire.

Ainsi, un salarié qui prend un temps partiel de 40 % perçoit une fraction de sa pension de retraite de 60 %.

Plus en détails, la fraction de pension est égale à la différence entre 100 % de la quotité de travail et la quotité de travail à temps partiel exercée par l’assuré par rapport à la durée de l’activité à temps complet applicable à l’entreprise, la collectivité publique ou l’établissement.

Cette quotité de temps de travail ne pourra être inférieure à 40 % et supérieure à 80 %.

EXEMPLE POUR UN SALARIE DU REGIME GENERAL

Pour un temps partiel de 25 heures hebdomadaires et une durée légale applicable à l’entreprise de 35 heures hebdomadaires :

  • La quotité de travail est de : 25/35 X 100 = 71,4285, taux arrondi à l’entier le plus proche, soit 71 %
  • Ainsi, le pourcentage de fractionnement à appliquer au montant entier de la retraite progressive est de 100 – 71 = 29 %

Lire : Comment fonctionne la retraite progressive ?

Jusqu’à quel âge peut-on bénéficier de la retraite progressive ?

Il n’y a pas de limite d’âge, la retraite progressive est accessible jusqu’à la liquidation des droits retraite de l’assuré.

Où faire une demande de retraite progressive ?

Pour chaque assuré, la demande de retraite progressive doit être faite auprès de la caisse de retraite dont il dépend.

Attention toutefois, dans le cadre de la retraite progressive, l’employeur n’a pas obligation d’adopter le dispositif. Il n’est pas tenu d’accorder un temps partiel au salarié qui le demande sauf si un accord collectif d’aménagement de fin de carrière le prévoit.

De la même façon, l’employeur ne peut pas imposer à un salarié de passer à temps partiel. L’accord des deux parties (employeur et salarié) est donc nécessaire pour la mise en œuvre de la retraite progressive.

@FACTORIELLES

Lire la suite

Loi PACTE : ce qu’il faut retenir concernant l’épargne salariale !

PROJET DE LOI PACTE
(Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises)

Le projet de loi a pour objectif de renforcer l’attractivité des produits d’épargne retraite et offrir de meilleures perspectives de rendement aux épargnants.
Retrouvez ci-dessous les points essentiels à retenir concernant le PEE-PERCO !

  • Suppression du forfait social 
  1. pour toutes les entreprises < 50 salariés sur tous les versements y compris l’abondement
  2. pour les entreprises de 50 à 250 salariés sur l’intéressement
  • Le/la partenaire du chef d’entreprise lié par un Pacs peut bénéficier de l’intéressement, de la participation et des plans d’épargne
  • Suppression de la condition de disposer d’un PEE pour mettre en place un PERCO

Source GAN VIE

#LoiPACTE

Lire la suite